Du 15 au 19 mars 2017: « Espaces publics – Espaces de vie »

En mars 2007, en collaboration avec la faculté d’architecture de l’Ulg, le comité de quartier a poursuivi la réflexion entamée les années précédentes sur les espaces publics à Tilff. Au terme de cette collaboration une conférence a été proposée aux Tilffois-e-s. Elle a été suivie d’une exposition de travaux d’étudiants en architecture : maquettes et plans y concrétisaient des propositions pour le centre de Tilff et y côtoyaient des dessins d’enfants des écoles primaires.

Les espaces publics sont l’objet d’un intérêt affirmé du comité de quartier Tilff–Centre depuis sa création en 2011. Ainsi a-t-il initié plusieurs activités sur les questions d’aménagement de territoire et de mobilité au cœur de la cité. La réflexion que les habitants ont été conviés à partager avec des professionnels1 invités à des débats publics a élargi les points de vue. Il est apparu que penser les espaces publics exigeait une approche globale : considérer tout à la fois les déplacements, les habitats, les espaces verts, etc en lien étroit avec les activités humaines et cela, sur l’ensemble de l’entité.

Lors du vernissage de l’expo, les étudiants commentent leurs projets d’aménagement des espaces publics au centre de Tilff

Les espaces publics constituent un élément d’enjeu fondamental à la fois sur le plan du développement durable et de la qualité de vie des habitants d’aujourd’hui et de demain ; deux aspects intimement liés et donc indissociables.

Bien qu’ayant une histoire lointaine, le développement de la localité est principalement le fruit de l’industrialisation du XIXeme siècle (fonderies et laminoirs) et de l’installation de villas destinées à la villégiature à flanc de coteaux ou sur les lignes de crête, et ce, autour de ses ressources premières que sont la vallée et l’Ourthe.

La politique du « tout à la voiture » a donné le jour dans les années 70 à la construction d’une liaison autoroutière connectant directement le centre de Tilff (et la vallée de l’Ourthe) au réseau autoroutier majeur situé en hauteur. Cette infrastructure « performancielle » modifiera profondément les équilibres de la structure urbaine jusque-là en accord avec la morphologie du site et le paysage.

Le débat vif engagé aujourd’hui autour de la construction du nouveau pont de Tilff est très révélateur de cette divergence encore existante entre d’une part, intérêts locaux et de qualité de vie et d’autre part, intérêts de la consolidation du réseau routier régional et de la gestion efficace des flux de circulation.

L’espace public peut être l’objet de contradictions qu’il importe de résoudre en recherchant le sens des aménagements à concevoir. Un cheminement pour piéton, un espace réservé aux véhicules, un lieu de rencontre des habitants, un espace de jeux des enfants, etc : quels sont leurs effets attendus, dans quelle perspective, leurs impacts possibles, attendus ou non, pour qui, , de quel sens sont-ils porteurs pour les usagers ?

La pensée contemporaine sur l’architecture de la ville et du paysage prône le retour à une mise en équilibre de l’organisation du territoire autour de nouvelles valeurs culturelles respectueuses de l’environnement naturel et humain et donnant de la capacité d’épanouissement à chacun. Elle se préoccupe de la façon de concilier ces différents intérêts autour de projets forts.

Une conférence a introduit cette approche. Ensuite, les étudiants ont présenté des projets d’aménagement du centre de Tilff sous forme de maquettes et de plans dans une exposition le week-end qui a suivi. Sous le titre de « Espaces publics – Espaces de vie », ce double événement a attiré un public nombreux : au total 350 personnes ont manifesté leur intérêt pour une autre approche de l’aménagement des espaces publics à Tilff. La commune a apporté son appui pour l’organisation de ces événements qui sont l’aboutissement d’une collaboration de plusieurs mois entre la Faculté d’architecture, (Elisa Baldin, Marc Goossens, Rita Occhiuto, Sébastien Ochej et Virginie Pigeon) et le groupe « urbanité » constitué au sein du Comité de quartier.

La conférence : le 15 mars 2017 au château de Brunsode

L’intervention de Mme Rita Occhiutto (ULiège)

Devant un public attentif, les conférenciers ont entrouvert quelques portes, sur l’apport de l’architecture de la ville et du paysage actuelle à des questions comme celles qui se posent à Tilff.

Les questions abordées, parfois complexes pour les non-initiés, mais très intéressantes pour tous étaient nombreuses, Il a été question de la richesse de l’examen des cartes et vues aériennes et de la découverte des limites, des cheminements, des équilibres dans l’espace Tilffois. Le recours à des photos de toutes époques s’est ajouté aux sources, témoignant d’une lecture à la fois géographique et historique. Lecture permettant enfin de découvrir les valeurs d’une société qui s’y expriment aussi.

Panorama de Tilff dans l'axe de la rue Fond du moulin

Panorama de Tilff dans l’axe de la rue Fond du moulin

Il a été question de la part des citoyens comme acteurs de l’espace public, espace « médium », espace qui relie, qui va à l’encontre de l’individualisme. Mais aussi comme acteur dans l’orientation même que la collectivité donne ou non à cet espace, à l’image de sa vision, de son projet pour elle-même. Lire la suite

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Mercredi 29 mars 2017: assemblée générale annuelle

L’Assemblée générale annuelle du CQTC est le moment où on fait le point sur la vie du comité avec les membres, mais aussi les non-membres.

Le Comité de quartier Tilff-Centre n’a pas le statut d’asbl, mais d’association de fait. Son Conseil d’administration est élu pour deux ans sansInvitation à l'AG 2017 candidature par les membres en règle de cotisation.

Le bureau du Comité regroupe la/le président-e (actuellement Anne Dethier), le/la vice-président-e (actuellement Nathalie Fagel) et le/la secrétaire ((actuellement René Begon). Le trésorier est actuellement Michel Barin.

Pour le CQTC, l’année 2018 est une année électorale: lors de la prochaine AG annuelle, à laquelle toutes/tous les Tilffoises/-ois sont cordialement invité-e-s,  un nouveau Conseil d’administration sera élu. Celle-ci aura lieu le jeudi 8 mars à la salle paroissiale Amirauté,

Les membres, ainsi que tous ceux et celles qui voudraient soutenir l’action du comité, sont d’ores et déjà invités à envoyer leur cotisation pour 2018, en versant 10€ au compte du Comité BE83 0688 9390 2315.

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Printemps et automne 2017: deux sessions de cours de rock ‘n roll

En avril-mai et en septembre-octobre, deux habitants de Tilff, Dominique et Edmond Nicolaï, ont proposé quatre soirées de cours de rock ‘n roll à huit couples. Deux sessions qui ont bien plu aux participant-e-s.

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Une classe de rock en pleine pratique

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18 mai 2017: rencontre littéraire avec Marc Pirlet

Chaque année, au printemps et en automne, notre comité propose deux soirées littéraires en collaboration avec le Comité de quartier du Mont. Au fil du temps, nous avons pu découvrir de nombreux écrivain-e-s liégeois-e-s: Bernard Gheur, André-Joseph Dubois, Line Alexandre, Mario Gotto, Giovanni Lentini, Jean-Pierre Collignon, Jean-Marc Rigaux… et Marc Pirlet

Les thématiques de Marc Pirlet : solitude et rencontre de l’autre

Le 18 mai 2017, nous avons reçu le romancier Marc Pirlet pour ses livres Histoire de Bruna (2014) et Un jour comme un oiseau (2016), publiés à la maison d’édition esneutoise « Murmure des soirs ».

Nouvelliste et romancier né en 1961, l’écrivain liégeois Marc Pirlet a une œuvre sérieuse et reconnue à son actif : début en fanfare avec Le photographe (Labor, 2006), finaliste de la sélection du prix Rossel en 2006 et prix 2007 de la Première œuvre de la Communauté française ; second roman en 2010 Derrière la porte (Renaissance du livre) ; puis, successivement chez Murmure des Soirs, deux romans Les promeneurs (2012) et Une vie pour rien (2013), suivis de deux ouvrages liés à sa rencontre avec Bruna, une dame de 88 ans d’origine polonaise, habitant Seraing et rescapée des camps de la mort de Ravensbruck et de Bergen-Belsen (Histoire de Bruna, 2014 et Un jour comme un oiseau, 2016). Histoire de Bruna a reçu en 2015 le Prix Eugène Schmits de l’Académie royale de langue et de littérature française, qui récompense la portée morale d’une œuvre.

Le goût du voyage

Parmi les nouvelles qu’il a publiées, notamment sur Internet, La guerre est finie (Bon-à-tirer, 2008) souligne l’importance qu’a eue pour lui, en tant que futur écrivain, la découverte du Journal de Paul Léautaud : « Je viens d’un milieu pas du tout pauvre, mais où l’intérêt pour la culture n’existait pas. Je n’ai jamais parlé de littérature avec mes parents. C’est un domaine que j’ignorais totalement et qui me paraissait inaccessible, hors du monde, réservé à une élite. C’est pourquoi la découverte, tout à fait par hasard, du Journal de Paul Léautaud a constitué pour moi une grande découverte. Alors que j’avais l’image d’une littérature grandiloquente ou ampoulée, j’ai vu que l’on pouvait écrire avec simplicité et élégance, d’une façon déliée, un peu comme si on s’entretenait avec un ami. Cela m’a libéré d’un complexe par rapport à la littérature, mais aussi par rapport à la langue, parce qu’en Belgique francophone, les gens qui voudraient écrire ont aussi un complexe par rapport à la langue française, qui constitue pour eux une sorte de ‘langue d’emprunt’ qu’il n’est pas évident de s’approprier pour écrire ».

Marc Pirlet

Marc Pirlet

Une autre caractéristique que cette nouvelle met en évidence, c’est la soif de voyage de Marc Pirlet : « Depuis toujours, j’ai eu envie de mettre des images réelles sur des noms de pays et de villes lointains : Brésil, Chili, Afrique du sud, Australie, Durban, San Francisco, Rio de Janeiro, Johannesburg… C’est pourquoi, à raison d’interruptions de carrière de deux ans d’abord, puis de trois ans, j’ai passé cinq ans, sac au dos, à parcourir le monde, en utilisant tous les moyens de transport, principalement les transports en commun. J’ai fait le tour de l’Europe, puis plus tard le tour de l’Amérique latine. En Amérique latine, j’ai parcouru 80.000 km en huit mois, uniquement en train et en bus. Je voyageais vite, sans m’attarder dans les villes. J’avais peu d’argent, uniquement l’allocation qu’on reçoit pour une année sabbatique et je devais me débrouiller avec ça. Dans les pays de l’est, avant la chute du Mur, cela me permettait de fréquenter des hôtels de luxe, alors qu’en Inde, je devais dormir dans de petits hôtels très modestes ».

Quel rapport avec le désir d’écrire ? « Au départ, je croyais qu’en voyageant de par le monde, j’emmagasinerais des souvenirs et des images qui deviendraient la matière de mes futurs romans. Malheureusement, à mon retour, je me suis aperçu que j’étais bloqué, que n’avais rien à dire… Et, effectivement, si j’ai réussi par la suite à écrire, c’est principalement sur des choses qui se passaient dans mon quartier et dans ma ville de Liège. Le plus grand voyage que fait un de mes personnages, c’est d’aller dans le Nord de la France… ».

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26 mai 2017: 4e Fête des Voisins

Depuis quelques années, la Fête des Voisins cherche à instaurer une tradition conviviale de voisinage au sein des quartiers, ce qui ne peut être que bénéfique pour l’ambiance des quartiers et les relations de proximité.

Pour sa 4e édition, la Fête des Voisins du CQTC a fait appel à un pizzaïolo ambulant, encore appelé « food truck » ou camion-snack.

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Pour peu que le soleil soit de la partie, la Fête des Voisins rassemble pas mal de monde dans le cadre verdoyant du parc Brunsode: en cette fin mai 2017, par une belle soirée de début d’été, une bonne septantaine de personnes étaient au rendez-vous.

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Les un-e-s préféraient dîner à l’extérieur et d’autres avaient choisi de rester à l’abri de la fraîcheur du soir.

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La principale qualité de cette fête, c’est son caractère décontracté et convivial, que beaucoup apprécient à juste titre!

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Rendez-vous fin mai 2018 pour la prochaine édition!

 

 

 

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16 novembre 2017: rencontre littéraire avec Jean-Marie Klinkenberg et Laurent Demoulin

Pour notre seconde soirée littéraire de l’année, nos invités étaient Jean-Marie Klinkenberg, professeur émérite à l’ULiège et Laurent Demoulin, chef de travaux dans la même institution. Ensemble, ils ont co-écrit Petites mythologies liégeoises (2016), aux éditions Tétras Lyre. Quant à Laurent Demoulin, il est l’auteur du très beau Robinson (2016), paru chez Gallimard et qui a obtenu, quelques jours après notre soirée, le prix Rossel, qu’on appelle souvent le Goncourt belge.

Nos invités du jour, Jean-Marie Klinkenberg et Laurent Demoulin, sont des représentants de deux générations de chercheurs et d’enseignants sur la langue et la littérature française de l’ULiège. Cependant, pas de fossé de générations entre eux, car ils ont écrit ensemble l’essai pour lequel nous les avons invités : Petites mythologies liégeoises (2016). Ce petit livre plein d’humour prolonge à sa manière un ouvrage préalable – et plutôt caustique – de Jean-Marie Klinkenberg, Petites mythologies belges.

JEAN-MARIE KLINKENBERG

Aujourd’hui professeur émérite du département de langues et littératures romanes de l’Université de Liège, Jean-Marie Klinkenberg appartient à la génération de chercheurs qui, dès la fin des années soixante, ont voulu dépoussiérer l’étude de la langue et de la littérature en s’inspirant de l’approche de la linguistique moderne.

Lui-même a mené ses recherches dans deux directions : la sémiotique (études des systèmes de signes et de significations) et les cultures francophones (notamment Québec et Belgique francophone).

Il a fondé à l’Université de Liège une chaire qui s’appelle « Sémiotique et rhétorique ».

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Laurent Demoulin (à gauche) et Jean-Marie Klinkenberg (à droite) (Ph. Thomas Begon)

Au sein du groupe Mu, il a en effet contribué dès la fin des années soixante à renouveler l’approche de la rhétorique (Rhétorique générale, Seuil, 1970), tout en se spécialisant de son côté dans le domaine de la sémiotique, principalement visuelle (Précis de sémiotique générale, Seuil, 2000).

En parallèle, il a longtemps dirigé le premier « Centre d’études québécoises » d’Europe et fondé le « Centre d’étude de la littérature francophone de Belgique ».

Il mène également une réflexion engagée sur la langue et la citoyenneté (La Langue dans la cité. Vivre et penser l’équité culturelle, Les Impressions nouvelles, 2015), qui a reçu le Prix du livre politique liégeois en 2016.

Auteur de plus de 600 publications, dont une trentaine de livres, il a mis en application avec humour sa réflexion sur la sémiotique dans ses Petites mythologies belges (Labor, 2003 et Les Impressions nouvelles, 2013), ainsi que dans Petites mythologies liégeoises (Tétras Lyre, 2016), co-écrit avec Laurent Demoulin.

LAURENT DEMOULIN

JMK-6Chef de travaux au département de langues et littératures romanes, Laurent Demoulin est à la fois chercheur et enseignant, poète, journaliste… Auteur d’une thèse de doctorat sur le poète Francis Ponge et entre autres spécialiste du romancier Jean-Philippe Toussaint, il a reçu le Prix Marcel Thiry en 2009 pour son recueil poétique Trop tard (2007). Il est également conservateur du Fonds Georges Simenon de l’ULiège.

En 2016, il a publié Robinson, dans la prestigieuse collection blanche de Gallimard, ainsi que Petites mythologies liégeoises, avec Jean-Marie Klinkenberg. En novembre 2017, Robinson a reçu le prix Victor Rossel.

PETITES MYTHOLOGIES LIÉGEOISES

Petites mythologies liégeoises est un petit ouvrage alerte, dynamique, plein d’humour, qui a parfois la dent dure. Des textes courts, incisifs et drôles qu’on a du mal à abandonner. Cependant, sans vouloir se lancer dans un cours de théorie littéraire, il est utile, pour bien comprendre l’enjeu critique de ces Mythologies, de décrire un peu le contexte intellectuel dans lequel elles s’insèrent.

A l’origine, donc, ce livre de Roland Barthes, Mythologies, paru en 1957. C’est un livre marquant, une référence qui a fait date. Laurent Demoulin nous a brièvement présenté Roland Barthes, qu’il décrit comme un pionnier de la modernité critique, un « ouvreur de nouvelles pistes » qui a travaillé sur les thèmes les plus divers : critique littéraire, sémiologie, autobiographie, etc.

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21 novembre 2017: pollutions à l’intérieur des maisons

Etienne Delooz, biologiste, éco-conseiller, fait partie de l’équipe Santé-Habitat de l’association Espace-Environnement de Charleroi. A l’invitation de la section Ourthe-Amblève de Nature & Progrès et du CQTC, il est intervenu dans le cadre d’une conférence-débat portant sur les pollutions domestiques.

Depuis 2001, l’équipe carolorégienne Santé-Habitat a développé une expertise dans les questions de sensibilisation à la problématique de la pollution des espaces intérieurs (logement, bureau, moyens de transport, magasins, etc.).

Nathalie Fagel, vice-présidente du Comité, présente le conférence M. Olivier Delooz

Nathalie Fagel, vice-présidente du Comité, présente le conférencier M. Etienne Delooz.

Elle édite notamment des fiches d’information sur toutes sortes de sources de pollution domestique qu’il est intéressant de consulter SUR SON SITE.

La philosophie de ces fiches est la suivante: si le constat de la pollution est important, il est encore plus important de chercher des solutions en travaillant sur ses comportements de vie au quotidien ou ses choix de consommation.

C’est dans cet esprit que M.  Delooz est intervenu le 21 novembre à la salle de l’Amirauté devant une bonne trentaine de Tilffois. Il a fait part de façon très concrète de solutions facilement accessibles concernant diverses sources de pollution qui peuvent se présenter à l’intérieur de nos maisons : humidité, substances chimiques nocives, pesticides, produits d’entretien, produits de décoration et de rénovation, exposition aux rayonnements électro-magnétiques et au radon, etc. L’importance de la question des allergies a également été soulignée.

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Le renouvellement quotidien de l’air de la maison a fait l’objet d’une attention toute particulière : le renouvellement de l’air ambiant ne dépend pas tellement du temps d’aération, mais principalement du fait d’installer un courant d’air à travers les pièces.

 

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Des couvertures pour les réfugiés

A la suite de l’arrivée de nouveaux réfugiés hébergés par la commune d’Esneux, le CPAS a fait savoir à notre Comité qu’il manquait de couvertures pour eux et qu’il voudrait solliciter les habitants d’Esneux-Tilff pour qu’ils fassent don de couvertures en bon état.

Les couvertures peuvent être déposées à la permanence du CPAS (Place du Souvenir à Tilff), tous les matins jusqu’à 11h.

Merci de penser à ces personnes démunies en cette saison difficile.

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Pollution intérieure: du constat à l’action

Le mardi 21 novembre à 20h, à la salle « l’Amirauté », la section locale de Nature & Progrès Ourthe – Amblève et le Comité de Quartier Tilff-Centre vous invitent à une conférence sur les sources de pollution touchant notre milieu de vie le plus proche: la maison.

HABITER N’EST PAS ANODIN

Dormirions-nous vraiment sur nos deux oreilles si nous prenions conscience des pollutions intérieures dans nos maisons ?

Le logement présente de nombreuses sources de nuisances susceptibles d’influencer directement notre santé et d’impacter l’environnement. L'affiche de la soirée Lire la suite

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Jean-Marie Klinkenberg et Laurent Demoulin, invités de notre prochaine soirée littéraire

L'affiche de la soiréePour leur prochaine rencontre  littéraire, ce jeudi 16 novembre à 20h, dans la salle sous la chapelle du Mont, les Comités de quartier de Tilff-Centre et du Mont auront le plaisir de recevoir Jean-Marie Klinkenberg et Laurent Demoulin, tous deux professeurs à l’ULiège.

Ils nous parleront de Petites mythologies liégeoises (2016), un essai plein d’humour qu’ils ont co-écrit. Et, en deuxième partie, Laurent Demoulin  évoquera son livre Robinson (2016),  qui parle superbement de la relation d’un père avec son enfant autiste.

J-M Klinkenberg (Impressions nouvelles)

Ph. Impressions Nouvelles

Aujourd’hui professeur émérite du département de langues et littératures romanes de l’Université de Liège, Jean-Marie Klinkenberg appartient à la génération de chercheurs qui, dès la fin des années soixante, ont voulu renouveler l’approche de l’étude de la langue et de la littérature.

Lui-même a mené ses recherches dans deux directions : la sémiotique (études des systèmes de signes et de significations) et les cultures francophones.

Au sein du groupe µ (mu), il a contribué à renouveler l’approche de la rhétorique (Rhétorique générale, Seuil, 1970), tout en se spécialisant dans le domaine de la sémiotique, principalement visuelle (Précis de sémiotique générale, Seuil, 2000).

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